Participation de l’IPAM au Forum urbain mondial de Rio de Janeiro

 

Montréal, le 10 mars 2010 – Phyllis Lambert, au nom du comité exécutif de l’IPAM, se réjouit de la participation de cet organisme au cinquième Forum urbain mondial qui se tiendra à Rio de Janeiro du 22 au 26 mars 2010 sous l’égide d’ONU-Habitat, le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (PNUEH)1.

C’est à la suite d’une invitation du ministère des Relations internationales du Québec que l’IPAM a désigné deux membres de son conseil d’administration, M. Dimitri Roussopoulos et Mme Anne Latendresse, pour se joindre à la délégation canadienne et québécoise qui comptera plus de cent cinquante représentants. Cet évènement d’envergure devrait en effet attirer plusieurs milliers de délégués de tous les continents, provenant autant du monde politique que des milieux académiques et des organisations non gouvernementales. Le Forum urbain mondial se double par ailleurs d’un forum parallèle, le Forum social urbain, organisé par les mouvements sociaux2.

Mme Phyllis Lambert, présidente de l’IPAM, soutient que la participation de l’organisme au Forum mondial s’inscrit directement dans sa mission d’éducation aux enjeux urbains. Elle précise : « Afin de faire profiter la communauté des retombées de cette participation au Forum mondial, l’IPAM prévoit organiser une table ronde dans les semaines qui suivront. Cette activité publique permettra, d’une part, de communiquer l’état des réflexions découlant des deux forums et, d’autre part, d’en dégager des applications concrètes et bénéfiques pour Montréal. »

Pour M. Dimitri Roussopoulos, l’IPAM se sent particulièrement interpellé par ce Forum: « À l’aube du XXIe siècle, qui voit pour la première fois la population urbaine dépasser en nombre la population rurale, le Forum propose précisément comme thème « le droit à la ville : combler le fossé urbain ».

Mme Anne Latendresse tient à souligner la pertinence de tels évènements : « L’IPAM pourra approfondir les relations déjà établies et développer des partenariats avec un certain nombre d’organismes partageant une mission semblable, notamment l’IPUR (Institut de planification urbaine et régionale), affilié à l’Université fédérale de Rio de Janeiro, et l’Institut Polis, situé à São Paulo, la plus importante institution dans le domaine des politiques urbaines et sociales au Brésil3 ».

L’IPAM est un organisme à but non lucratif, indépendant et multidisciplinaire, un laboratoire d’idées issu d’une initiative citoyenne, qui réunit des experts provenant des universités de Montréal, des organismes communautaires et de la société civile. Il se consacre à la recherche, à l’éducation et à l’élaboration de politiques publiques d’un point de vue non partisan. Sa mission est d’innover en matière de planification urbaine et de développement économique et durable et de faire avancer la démocratie et la citoyenneté afin de promouvoir une ville fondée sur la justice sociale et la solidarité.

1 Voir le site http://www.unhabitat.org/categories.asp?catid=584.

2 Voir le site http://hicwuf.hic-net.org/files/Invitation FUS 2010 _FR_.pdf.

3 Voir le site http://www.polis.org.br/.

Mme Phyllis Lambert, architecte, est directeur fondateur et président du Conseil des fiduciaires du Centre Canadien d’Architecture (CCA) à Montréal.

M. Dimitri Roussopoulos, vice-président de l’IPAM, est écrivain, économiste et militant communautaire. Il est en outre président du chantier sur la démocratie de la Ville de Montréal ainsi que président fondateur du Centre d’écologie urbaine de Montréal.

Mme Anne Latendresse, membre du comité exécutif, enseigne la géographie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM); elle est directrice du Diplôme en études supérieures de planification territoriale et développement local et directrice adjointe du Centre d’études et de recherches sur le Brésil (CERB).

 


Revue de presse à la suite du lancement

Revue de presse du 15 octobre :

Lettres ouvertes dans les journaux

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Lancement de l’Institut

 

de politiques alternatives de Montréal


Un « think tank » (laboratoire d’idées) est créé afin d’éclairer les politiques en matière de planification urbaine et de développement à Montréal

Montréal, le 14 octobre 2009 — Mme Phyllis Lambert, architecte, directeur fondateur et président du conseil des fiduciaires du CCA, M. Dimitri Roussopoulos, fondateur du Centre d’écologie urbaine de Montréal et M. Dinu Bumbaru, directeur des politiques, Héritage Montréal, ont annoncé aujourd’hui la création d’un laboratoire d’idées, l’Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM). Il s’agit d’une initiative citoyenne qui a pour mission de contribuer à la planification urbaine viable de Montréal, à son développement économique et durable et à la démocratie locale. Organisme indépendant et multidisciplinaire, l’IPAM a comme objectif de jouer un rôle clé à long terme dans le débat municipal sur les choix à faire en matière de politiques pour mener à une société équitable et prospère.

Les défis économiques, sociaux et écologiques qui se posent au développement urbain exigent une réflexion large et ouverte à toutes les composantes de la société montréalaise. L’IPAM se veut donc un laboratoire d’idées, un centre de recherche et un forum où les différents acteurs peuvent se rencontrer, échanger et débattre. Il agira comme lieu d’expression pour la société civile qui pourra ainsi contribuer, de concert avec les instances municipales, à imaginer des solutions novatrices en vue de façonner l’avenir de Montréal à long terme.

« L’impact considérable du développement économique de la Ville de Montréal et les mégaprojets qu’il met de l’avant laissent entrevoir que nous nous situons à une croisée des chemins majeure » a déclaré Mme Phyllis Lambert. « La création de l’IPAM est essentielle, car c’est un fait que la société civile de Montréal, dans toutes ses composantes, doit comprendre et s’entendre sur la définition de la planification urbaine et elle doit partager une vision claire de la place légitime qu’elle peut occuper dans le cadre d’une réflexion permanente, constructive, démocratique et réaliste menée conjointement avec les décideurs politiques. »

Organisme indépendant, multidisciplinaire et inclusif, l’IPAM a comme objectif de jouer un rôle clé dans le débat municipal sur les choix à faire en matière de politiques pour mener à une société équitable et prospère. L’IPAM entend mettre à contribution l’expertise d’individus issus de domaines d’activités différents dans la communauté.

« En unissant les forces et l’expertise de spécialistes dans des domaines complémentaires d’ici et d’ailleurs tels le milieu de la recherche universitaire, des affaires, de l’économie sociale, des tables de quartier, des communautés ethnoculturelles, du milieu communautaire et des ONG en environnement, nous créons un centre de référence qui pourra se mobiliser sur les questions de planification économique sociologique et démocratique, sur les enjeux de développement urbain et recommander des pistes d’action auprès de l’administration municipale dans chacun de ces secteurs d’activités » d’ajouter M. Dimitri Roussopoulos.

Selon M. Dinu Bumbaru, « À la veille de la mise à jour de son Plan d’urbanisme, Montréal a besoin d’une forme de planification qui conjugue et intègre l’urbanisme, l’économique et le durable. C’est pourquoi l’IPAM propose de mettre sur pied six chantiers pour aborder les questions de développement économique et culturel à long terme : le patrimoine; la pauvreté; le logement social et la justice sociale; l’écologie; la planification urbaine et le transport; et la démocratie. »

Les activités de l’IPAM se concentreront sur deux volets soit :

  • Un volet diffusion et débats publics via l’organisation de forums publics, de conférences et de séminaires qui aborderont un vaste éventail d’enjeux dans la planification urbaine;
  • Un volet lié au suivi et et à un dispositif de veille  des interventions de l’Administration municipale en procédant à une évaluation annuelle des rapports déposés par la Ville de Montréal en ce qui a trait au plan d’urbanisme, au rapport annuel de l’Office de consultation publique de Montréal ou au rapport de l’Ombudsman.

Mais comme premier geste, l’IPAM lancera un appel, au lendemain des élections municipales, à l’Administration municipale, demandant de tenir un sommet des citoyens sur l’avenir de Montréal, en partenariat avec la société civile, permettant ainsi un échange d’idées et d’expériences pouvant guider l’Administration dans le cadre de son prochain mandat.

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