Délégation du Canada au 6e Forum urbain mondial

Aborginal Affairs and Northern Development (AANDC)
Elizabeth Tromp, Assistant Deputy Minister,
John Gordon, National Director  Urban Aboriginal Strategy  
CMHC

Carmen Foglietta, Manager International Relations
Doug Pollard, Senior Analyst  International Relations
CIDA:

Simon Snoxell, Senior Policy Analyst
IDRC

Veronnique McKinnon,  Senior researcher   Governance, Security and Justice program
Marcus Gottsbacher ,    Senior researcher   Governance, Security and Justice program

Rooftops Canada:

Barry Pinsky, Executive Director

Huairou Commission :

Marnie Tamaki, Member Huairou /GROOTS INtl
Canadian Institute of Planners:

Andrea Gabor, President
Federation of Canadian Municipalities (FCM:)

Lise Bucher, Chair of standing committee International relations
Elena Pierce, Governance ,Policy and Networks officer
Canadian Urban Institute

Andrew Farncombe, VP International Partnerships
Glenn Miller VP  Education and Research
Fred Eisenberger, President and CEO
Jeff Evanson, Head of Urban Solutions practice
Lisa Kavilcchia
Quebec

M. John MacKay, Président directeur général, Société d’habitation du Québec (SHQ)
M. Sébastien Olivier, Conseiller, Direction des affaires intergouvernementales et autochtones, SHQ
Mme Daniela Renosto, Déléguée du Québec à Rome
Mme Lucie Deschênes, Direction des organisations internationales, Ministère des relations internationales (MRI), Québec
Ville de Montréal – TBD but might include one of the following:
M. Massimo Iezzoni, Directeur général, Communauté métropolitaine de Montréal
M. Stéphane Ricci, Adjoint au Directeur de la Culture et du Patrimoine, Responsable du Quartier des spectacles, Ville de Montréal
M. Amara Ouerghi, Conseiller spécial, Réseaux multilatéraux, Direction des Affaires institutionnelles, Ville de Montréal
Autres organismes :
Mme Kathryn Travers, Directrice des programmes, Femmes et villes international, Montréal
M. Dimitri Roussopoulos, membre du Comité exécutif, Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM)
M. Philippe Poullaouec-Gonidec, Directeur, Chaire UNESCO en paysage et en environnement, Université de Montréal <

Should we model ourselves after vibrant New York City, Paris or Hong Kong — or sprawling Atlanta? (en anglais)

(Traduisez cette publication pour IPAM)

Urban congestion is attractive

Should we model ourselves after vibrant New York City, Paris or Hong Kong — or sprawling Atlanta?

By Raphaël Fischler and Norma Rantisi, Special to The Gazette June 7, 2012

Dense urban development, not big homes and large lots like this Brossard development, is a better way to go.

Dense urban development, not big homes and large lots like this Brossard development, is a better way to go.
Photograph by: John Kenney , John Kenney / THE GAZETTE

Wendell Cox’s piece on the virtues of unchecked sprawl (“Urban Sprawl gets a bad rap,” Opinion, June 1) is an ideological manifesto, not a serious piece of reflection on the future of our cities.

Its purpose is to make us believe that cities are simply engines of economic opportunity and that policies that intervene in market processes are doomed to cause economic pain and nothing else. The fact that cities are also communities and ecologies doesn’t appear to matter to Mr. Cox. That public policies can help to mitigate the negative impact of market processes appears to be irrelevant to him.

Mr. Cox’s argument is an utter simplification of a complex reality. Even his economic argument that deconcentration and high mobility are good for urban competitiveness is unfounded. Urban densities are not inimical to innovation, quite the contrary; congestion downtown is a sign of its attractiveness. Think about New York City, Paris or Hong Kong, and ask yourself if Montreal should really model itself after Atlanta in order to become more competitive.

Mr. Cox makes some claims about Montreal and other Canadian metropolitan areas to buttress his ideological views. But his assertions are not tenable.

He argues that commuting times are longer in Canadian metropolitan areas than in their U.S. counterparts because of our land-use policies. This is nonsense. If commuting times are longer in Montreal than in Dallas, it is in large part because more people here use public transit than in Texas and because we have allowed for faraway urban sprawl in an archipelago. (Commuting times for travel by car generally don’t include time walking to and from the car, or looking for a parking spot; on the other hand, commuting times for travel by public transit generally do include the time needed to walk to and from bus stops or subway stations.)

Mr. Cox also argues that the upsurge in real-estate values in Montreal is due to our policies on land development. This is nonsense as well. Despite agricultural zoning in the Montreal region, we have enough land zoned for residential development to accommodate at least 20 years’ worth of new construction. And nothing of significance was changed in our policies over the past 10 or 12 years, a period during which housing prices rose.

If anything, our municipalities have relaxed their zoning regulations to allow for more construction. The recent adoption of new growth controls by the Montreal Metropolitan Community has followed the rise in housing prices, not preceded it. This rise is due principally to economic factors: higher incomes and lower interest rates have fuelled demand for condos and homes.

We agree that wise policy-making on urban development requires weighing social, environmental and economic factors against one another.

It may be that creating a more environmentally sustainable city will increase the cost of housing per square foot, and that demand for large homes on large lots will become harder to satisfy. But the debate about such trade-offs should be conducted in a thoughtful manner, without resorting to what we contend has been manipulation and obfuscation.

Raphaël Fischler is director and associate professor at the School of Urban Planning, McGill University. Norma Rantisi is associate professor in the department of geography, planning and environment, Concordia University. The authors wrote this response on behalf of the Institut de politiques alternatives de Montréal.
© Copyright (c) The Montreal Gazette

Communiqué de presse – UNE AGORA MÉTROPOLITAINE ASSURERA LE SUIVI DU PMAD DU GRAND MONTRÉAL

UNE AGORA MÉTROPOLITAINE ASSURERA LE SUIVI DU PMAD DU GRAND MONTRÉAL

Montréal, le 12 mars 2012 – À l’occasion de l’annonce de l’entrée en vigueur du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) du Grand Montréal, la présidente de l’Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM), madame Phyllis Lambert et la présidente de la commission de l’aménagement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), madame Helen Fotopulos, se réjouissent de l’appui du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, monsieur Laurent Lessard, à l’Agora métropolitaine qui assurera le suivi de la mise en œuvre du PMAD.

La première Agora citoyenne, organisée par l’IPAM en décembre 2010, a tracé la voie à une consultation publique exceptionnelle au cours de l’automne 2011 sur le projet de PMAD.

Cette contribution s’est notamment traduite par une augmentation sensible des cibles du PMAD en matière de localisation des ménages dans les quartiers TOD, en matière de part modale du transport en commun ainsi qu’en matière de protection et de mise en valeur des milieux naturels.

« L’expérience que nous avons vécue l’automne dernier démontre que le dialogue constructif entre les élus et la société civile permet d’adopter des politiques plus ambitieuses pour notre région » a souligné Mme Lambert.

L’Agora métropolitaine se tiendra à l’hiver 2013. Il s’agit d’une formule unique qui réunira des élus et des représentants de la société civile issus de l’ensemble des secteurs de la Communauté afin que l’aménagement du Grand Montréal traduise davantage les aspirations des citoyens.

Cet évènement bisannuel permettra également de s’assurer que les actions identifiées pour atteindre les orientations, les objectifs et les critères du PMAD soient mises en œuvre rapidement avec un souci de qualité et de distinction.

Le comité organisateur de l’Agora métropolitaine sera formé de huit représentants de la société civile désignés par l’IPAM et de huit élus de la commission de l’aménagement présidée par Mme Helen Fotopulos. « Cet évènement conjoint va permettre de poursuivre cette mobilisation citoyenne exceptionnelle développée durant la consultation du PMAD. Notre objectif est de maintenir ce niveau d’intérêt pendant la mise en œuvre » a conclu Mme Fotopulos.

* * *

L’Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM) est une initiative citoyenne qui a pour mission de contribuer à la planification urbaine viable de Montréal, à son développement économique et durable et à la démocratie locale. Organisme indépendant et multidisciplinaire, l’IPAM a comme objectif de jouer un rôle clé à long terme dans le débat municipal sur les choix à faire en matière de politiques pour mener à une société équitable et prospère.

* * *

Créée le 1er janvier 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, soit 3,7 millions de personnes réparties sur plus de 4 360 kilomètres carrés. La Communauté exerce des compétences dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l’environnement.

Quel type de développement économique réserve-t-on à Montréal?: Une analyse des politiques par l’IPAM

11 août 2011 – La Stratégie de développement économique 2011-2017 de Montréal, dévoilée le 13 juin, est un document exhaustif qui dresse le bilan de la situation économique actuelle de l’île de Montréal et propose certains principes d’action pour les cinq années à venir. Une telle vision globale, qui donne sa place tant à l’économie sociale qu’aux entrepreneurs et autres acteurs économiques, est un outil nécessaire et utile. Renouer la ville et le fleuve, promouvoir la collaboration et l’innovation, encourager l’entrepreneuriat et augmenter le PIB sont tous des objectifs louables que la stratégie a le grand mérite de souligner et d’encourager.

Et les Montréalais?

Cependant, ce document est principalement tourné vers l’extérieur, et la stratégie proposée vise essentiellement à attirer les talents et les investisseurs externes, notamment par le biais de projets immobiliers d’envergure. Le document présente en quelque sorte une ville à vendre. On y fait peu état de la population actuelle de Montréal, dans toute sa diversité et sa richesse sociale. Or, une stratégie économique devrait, en premier lieu, se focaliser sur l’augmentation du bien-être des résidants actuels. Ne miser que sur de grands projets immobiliers pour rendre la ville attrayante risque de créer des activités récréotouristiques aux dépends des travailleurs, des artistes et des établissements d’où émanent les innovations et la richesse actuelles de Montréal. En somme, la stratégie tend à faire abstraction du tissu économique et social existant et passe bien trop rapidement sur les actions concrètes qui pourraient être posées pour améliorer le niveau de vie et l’intégration économique des Montréalais eux-mêmes.

Une autre économie

L’économie ne peut reposer uniquement sur des personnes talentueuses, de grands investisseurs, des diplômés universitaires, de culture et de services haut de gamme. Le secteur manufacturier, qui domine encore l’économie montréalaise, dans lequel des milliers d’emplois ont été perdus depuis 2000, ne fait pas l’objet d’une stratégie. Les sans-abri, les chômeurs, les réfugiés et les immigrants récents sont aussi des acteurs économiques – qui représentent un potentiel à reconnaître et, si ce potentiel n’est pas reconnu, il s’ensuivra un coût public important. La stratégie 2011-2017 ne propose aucune vision qui permettrait de rehausser et d’appuyer  le potentiel de ces acteurs. Par exemple, une emphase particulière est mise sur l’augmentation du taux de diplomation de la population : aucune mention n’est faite de la formation continue, de l’aide à la reconversion économique d’individus qui subissent les changements structurels actuels, ni de la reconnaissance de compétences. De même, la lutte contre le chômage et la pauvreté est explicitement absente du nouveau paradigme promu par la stratégie. Finalement, parmi les partenaires mentionnés, le secteur associatif – par exemple les syndicats et les groupes communautaires – sont absents.

Une île dans une métropole

La stratégie proposée est axée uniquement sur l’île de Montréal. Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud y sont présentés comme des concurrents et non comme des partenaires. Il n’est donc aucunement fait mention des complémentarités qui existent, ou qui pourraient se construire, entre l’île et ses banlieues. Or, les grappes industrielles – tels l’aéronautique ou les écotechnologies – ne s’arrêtent pas aux ponts, et les emplois sur l’île de Montréal sont souvent occupés par des habitants du reste de la métropole (et vice-versa). Les causes sous-jacentes de la migration de Montréalais vers ces banlieues ne sont pas présentées, et la création d’une offre résidentielle abordable ne fait pas partie de la stratégie : seuls, des grands projets structurants y sont mentionnés, et d’éventuels processus participatifs visant à mieux comprendre les besoins locaux en matière de logement et d’emploi en sont absents.

Les moyens de l’action

Finalement, la question des moyens n’est pas abordée. Quelle que soit la stratégie avancée, avec toutes ces qualités et ses limites, l’agglomération de Montréal – c’est à dire la municipalité de Montréal et les autres municipalités de l’île – ne possède pas les leviers politiques, fiscaux ni matériels qui lui permettrait d’influencer réellement la trajectoire économique de l’île et des entreprises et des populations qui s’y trouvent. Lorsqu’une initiative financière est prise, telle l’internationalisation de Bixi, l’on constate que la ville ne possède pas les pouvoirs nécessaires. Le rééquilibrage des pouvoirs de décision, d’action et de financement entre les gouvernements supérieurs et les municipalités, qui devrait être au cœur de toute stratégie économique élaborée à l’échelle intermunicipale, est le grand absent de la stratégie 2011-2017.

Pour l’Institut de politiques alternatives de Montréal :

Phyllis Lambert
Présidente de l’IPAM, directeur fondateur et président du Conseil des fiduciaires du Centre Canadien d’Architecture.

Norma Rantisi,
Membre du CA de l’IPAM, professeur, Département de Géographie, Université Concordia

Dimitri Roussopoulos,
Vice-président de l’IPAM

Richard Shearmur,
Membre du CA de l’IPAM, professeur, INRS Urbanisation Culture Société

En collaboration avec :

Jean-Marc Fontan, professeur,
Département de Sociologie, UQÀM

Vincent van Schendel,
Économiste, Service aux Collectivités, UQÀM

Les titres professionnels ne sont fournis qu’à des fins d’identification.

Montréal: Aujourd’hui et demain

Table ronde de l’IPAM – bilingue

Co-présidée par Phyllis Lambert, architecte et présidente de l’IPAM, et Dinu Bumbaru, Directeur des politiques d’Héritage Montréal et membre du Conseil d’Administration de l’IPAM

1- L’environnement
Présenté par Alex Aylett, boursier Trudeau, géographe urbain, Université de la Colombie-Britannique, et associé principal de recherche, Centre International des Villes Durables
Un aperçu critique des démarches mises en place pour être plus vert et de celles qui devraient être réalisées. Une approche multi-disciplinaire abordant entre autres le domaine du bâtiment, le transport et les changements climatiques.

2- La question du logement
Présenté par Edith Cyr, directrice exécutive, Bâtir son quartier

Un apercu des besoins en logement, en particulier concernant les logements sociaux et l’itinérance. Quels sont les nouveaux buts à se fixer?

3- La justice sociale et la ville
Présenté par Winnie Frohn, études urbaines, UQAM

Une vue d’ensemble des enjeux majeurs tels que la pauvreté, l’alimentation, la sécurité, le chômage, la prostitution, la consommation de drogues et les droits humains.

4- La démocratie
Présenté par Dimitri Roussopoulos, vice-président de l’IPAM

Un aperçu des outils démocratiques actuellement en place, de la façon dont ils sont utilisés, des problèmes de gouvernance qui peuvent en résulter et de ce qui doit être fait.

Le vendredi 26 août 2011
13 h 30
Palais des Congrès de Montréal
1001 Place Jean Paul Riopelle
Salle 517 D

Cette table ronde aura lieu dans le cadre du Sommet mondial Écocité 2011

TableRonde-RoundTable

Téléchargez le programme ici

La justice sociale dans la ville – discussion par Peter Marcuse

La justice sociale dans la ville : Qu’en est-il?  Qui la revendique?

Le jeudi 16 septembre 2010
1515, rue Ste-Catherine O.
Université Concordia
Édifice EV
Amphithéâtre (EV 1.605)
Métro Guy-Concordia 19:00 h

Peter Marcuse est un urbaniste et un avocat, professeur émérite d’urbanisme à l’université Columbia à New York.  Ses domaines de recherche comprennent la planification urbaine, le logement, le phénomène des sans-abri, l’usage des espaces publics, le droit à la ville, la justice sociale dans la ville, la mondialisation, l’histoire de l’aménagement urbain, la relation entre les activités culturelles et l’aménagement urbain ainsi que, plus récemment, les solutions à la crise des saisies hypothécaires.  Parmi ses dernières publications co-éditées citons ANew Spatial Order? (Blackwell, 1999), Of States and Cities: The Partitioning of Urban Space (Oxford University Press, 2002) et Searching for the Just City (Routledge, 2009).

Pour en savoir plus

Regardez la conférence en ligne (en anglais):
1e partie
2e Partie

Lettre ouverte publiée dans Le Devoir, le 18 novembre 2009

Montréal, le 16 novembre 2009

IPAM : Pour un modèle crédible et montréalais de développement urbain

Les défis économiques, sociaux ou environnementaux du développement urbain demandent un dialogue ouvert et prospectif auquel tous les secteurs de la société montréalaise peuvent participer. C’est ce qui justifie la création de l’Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM), un forum d’idées non partisan rassemblant chercheurs, praticiens et autres intervenants souhaitant participer au développement urbain de Montréal à long terme.

L’IPAM est un think tank et un lieu de recherche, d’échange et de débat ouvert aux différents publics. Par la documentation et l’analyse, il vise à amener des propositions pour un meilleur développement de Montréal et de la région métropolitaine. Son ambition est d’offrir à la société civile le moyen de canaliser ses propositions novatrices vers les instances municipales et de contribuer elle aussi à façonner l’avenir de Montréal. Sans se substituer aux organisations existantes, cette initiative citoyenne vise à bâtir un modèle montréalais d’urbanisme durable, de développement économique et social et de démocratie locale. Par son indépendance et sa multidisciplinarité, l’IPAM souhaite participer concrètement au débat permanent qui éclaire les choix vers une société équitable et prospère.

En conjuguant les forces et expertises d’une diversité de spécialistes de disciplines complémentaires d’ici et d’ailleurs, dont la recherche universitaire, les milieux d’affaires ou socio-économiques, les tables de quartier et de groupes de femmes, les communautés culturelles ou les organismes non-gouvernementaux en environnement, nous comptons créer un lieu de référence qui réunisse des personnes qui sauront par leur mobilisation sur les enjeux d’écologie, de sociologie, d’économie, de démocratie et d’aménagement associés au développement urbain, acheminer aux administrations municipales des recommandations et des pistes d’actions dans chacun de ces domaines.

Une première initiative de l’IPAM est d’appeler la nouvelle administration municipale à s’engager sur les trois actions suivantes dans les cent prochains jours, et d’offrir sa collaboration à cet effet :

  • Convoquer, conjointement avec la société civile, un Sommet 2010 sur l’avenir de Montréal en vue d’ identifier les priorités et les orientations pour la ville et la région métropolitaine, notamment les objectifs et projets prévus pour souligner le 375e anniversaire de Montréal en 2017 ;
  • Lancer la consultation sur la mise à jour obligatoire du Plan d’urbanisme de Montréal et sur les outils d’aménagement métropolitain pour identifier en lien avec le Sommet 2010, les orientations prioritaires ainsi que les règles qui en assurent la mise en œuvre efficace et crédible ;
  • Stimuler la participation citoyenne en renforçant le mandat des instances consultatives indépendantes et les obligations des élus. À l’issue du Sommet de Montréal 2010, un contrat social devrait être établi entre la ville de Montréal et la société civile; celui-ci reconnaîtrait un partenariat formel en continu. Un tel partenariat impliquerait que les décideurs consultent sur une base régulière la société civile montréalaise sur les priorités de notre ville. Il devrait en résulter une approche plus holistique du développement urbain de notre ville et région.

Ces trois actions amèneront les personnes et organismes de la société civile montréalaise et métropolitaine à comprendre et à s’approprier une définition commune des principes d’aménagement et de développement urbain ainsi qu’une vision partagée de leur rôle dans un dialogue permanent, constructif, démocratique et effectif avec les décideurs élus.

Phyllis Lambert
Présidente
Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM)

Dinu Bumbaru
Vice-président
Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM)

Dimitri Roussopoulos
Vice-président
Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM)